vendredi 7 novembre 2014

mercredi 22 octobre 2014

En direction d'Ypres avec les "Amis du Père Frédéric"


Nous sommes le 1er août, il est 7h45, ça y est, le bus arrive sur Bergues en provenance de Ghyvelde. Tout le monde est là, nous pouvons partir, direction Ypres avec comme seul moteur, la joie, la soif de suivre le Père Frédéric dans ses fonctions d’aumônier militaire.
Le voyage en car se passe très rapidement, grâce à la bonne ambiance qui y règne.
A 10h commence la visite guidée du musée « In Flanders Fields » situé au centre de la ville, dans l’ancienne Halles aux draps à proximité de la cathédrale St Martin. Une visite qui relate avec passion et conviction les tristes vécus de la 1re guerre mondiale. Plusieurs objets de cette guerre y sont exposés : la valise du médecin, les habits portés par les soldats des différents camps de l’époque, ainsi que des éléments inédits, tels que des cartes interactives détaillant l’avancée du front aux alentours d’Ypres. Sur divers écrans « des témoins reconstitués » en couleurs nous relatent la guerre dans une proximité et sincérité incroyables qui nous plongent « 100 ans » en arrière : un aubergiste qui nous parle de soldats allemands venus chez lui, un civil qui nomme les villes qu’il a traversées pour fuir l’occupant, un chimiste allemand détaille les plans utilisés pour fabriquer les armes, puis des soldats nous racontent tour à tour leur nuit de Noël en compagnie de l’ennemi…
Ou plutôt de leurs frères…
Un temps trop court, en 2 heures pour tout découvrir, mais qui ne nous a pas laissés  insensibles.
Il est  l’heure désormais d’aller déjeuner au Flanders Lodge d’Ypres, un hôtel restaurant situé à 10 minutes du centre ville, qui nous sert au midi, un plat flamand incontournable, de la « carbonade ». Un délice à apprécier rapidement, la journée n’est pas éternelle et il nous reste des choses à faire en cette après-midi ensoleillée.
Direction le centre ville, où nous retrouvons nos guides pour effectuer une brève escapade sur la place centrale d’Ypres, située devant son imposante « Halles aux draps », longue de 125 mètres et qui a vu passer 103 ans (1200-1303) avant d’être achevée. Un endroit somptueux par sa grandeur et son style gothique, témoignant de la richesse d’Ypres au XIIIème siècle.
Une fois la visite terminée, c’est désormais la cathédrale St Martin qu’on découvre !
Une construction haute de 100 mètres, pleine d’Histoire comme nous le rappelle cet obus trônant devant l’entrée, pour ne pas oublier que l’édifice avait été détruit à 90% par les bombardements allemands. Un complément de ce que nous avions aperçu le matin au musée.
Pour ne pas rester sur ces épisodes sombres, nous participons à 16h30 à une courte messe devant l’autel de Notre Dame de Thuynes, en mémoire du Père Frédéric et de Notre Dame de Thuynes, Elle qui a aidé les habitants en 1383 à résister aux armées ennemies et permis à Ypres de rester en vie…
Après cette célébration animée par les Père Luc Lesage, Jacques Heyman et Marc Delebarre, nous nous dirigeons vers une brasserie, afin de trinquer tous ensemble autour d’un dernier verre de l’amitié, en souvenir de cette journée mémorable, organisée par l’association « les Amis du Père Frédéric » et orchestrée plus particulièrement par M. Decorte, M. Platel et Mme Cornu.
Il est 19H, nous sommes certes fatigués, mais la mine ravie d’avoir partagé cette sortie  riche en émotions. Puis vint le moment de se saluer et de se dire « à bientôt ».
Matthieu CW

jeudi 31 juillet 2014

Prière du Roi Baudouin


Puisque les Amis du Père Frédéric sont en Belgique demain.


prière dans l'esprit de François d'Assise récitée quotidiennement par le Roi Baudouin


Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix :
Là où il y a de la haine, que je mette l'amour,
Là où il y a l'offense, que je mette le pardon,
Là où il y a la discorde, que je mette l'union,
Là où il y a l'erreur, que je mette la vérité,
Là où il y a le doute, que je mette la foi,
Là où il y a le désespoir, que je mette l'espérance,
Là où il y a les ténèbres, que je mette ta lumière,
Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.

Ô Maître, que je ne cherche pas tant :
À être consolé... qu'à consoler,
À être compris... qu'à comprendre
À être aimé... qu'à aimer.

Car,
C'est en donnant... qu'on reçoit,
C'est en s'oubliant... qu'on trouve,
C'est en pardonnant... qu'on est pardonné,
C'est en mourrant... qu'on ressuscite à la vie éternelle.

Amen.

samedi 26 juillet 2014

Un nouveau site canadien





http://perefrederic.ca/


Un magnifique site sur le Père Frédéric à consulter et faire consulter.

extrait :

Livres écrits sur le Père Frédéric

  • Le Père Frédéric de Ghyvelde / Mathieu M. Daunais (1926);
  • Vie illustrée du Bon Père Frédéric Janssoone / Mathieu M. Daunais (1934);
  • Les manuscrits du R. P. Frédéric Janssoone, OFM / Hugolin Lemay (1935).
  • Le Serviteur de Dieu Père Frédéric de Ghyvelde et Bethléem /Paul-Eugène Trudel (1947).
  • Le R. P. Frédéric Janssoone / Léon Moreel (1951).
  • Le Père Frédéric Janssoone / Romain Légaré (1953).
  • Un témoin de l’autre monde / Onésime Lamontagne (1960).
  • Un grand serviteur de la Terre sainte / Romain Légaré (1965).
  • Pages choisies du Père Frédéric Janssoone / Romain Légaré (1972).
  • Le Bon Père Frédéric et Trois-Rivières / Romain Légaré (1975)
  • La Positio / Congrégation pour la Cause des saints (1978)
  • Le Père Frédéric Janssoone de Ghyvelde / Robert Noote (1983)
  • Le Bon Père Frédéric / Constantin Baillargeon (1988)
  • Frédéric Janssoone de Ghyvelde, Franciscain, Apôtre du Christ en trois continents / Jean-François Motte (1988)
  • Le goût de Dieu / André Dumont (1989)
  • Le Père Frédéric Janssoone à Ghyvelde en Flandre / Robert Noote (1995).
  • Le Bienheureux Frédéric / Roger Poudrier (2001)
  • Guide et prières, Musée Frédéric Janssoone / Gentil Turcotte (2003)

mercredi 2 juillet 2014

Flanders Fields



Ce poème est sans doute le plus beau poème de langue anglaise inspiré par la première guerre mondiale.
Il fut écrit en 1915 par le Médecin-Chef John Mc Crae de l'armée canadienne. Il est mort d'une pneumonie en 1918 et enterré à Wimereux, dans le cimetière anglais, près de Boulogne.

Le coquelicot de Flandre est devenu le symbole du souvenir de tous ceux qui sont tombés durant la grande guerre.